Véhicule au gaz
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Mise à jour le Jeudi, 07 Octobre 2010 09:35 Jeudi, 07 Octobre 2010 06:58
Les véhicules au gaz est l'une des solutions avancées pour lutter contre la pollution de l'air. Le gaz de pétrole liquéfié (GPL) est le plus utilisé au monde. En Hollande, environ 60 % des véhicules sont équipés de cette technologie. En Amérique du Nord et en Italie le parc automobile s'équipe.
En France, on compte environ 210.000 véhicules GPL en service. Les deux accidents en 1999 à Vénissieux et en 2002 à Mitry Mory n'ont pas contribué à la réputation des véhicules au gaz. L'Etat français s'est engagé à réduire ses émissions de gaz à effet de serre, en conséquence, le secteur public (entreprises publiques et collectivités territoriales) a l'obligation lors du renouvellement de son parc automobile, d'acheter des véhicules fonctionnant au GNV ou GPL ou à l'électricité à hauteur de 20 % du marché public automobile.
Le parc automobile de véhicules particuliers français est estimé à 37,21 milions de voitures dont 30,85 millions pour les voitures et 5,73 millions pour les véhicules utilitaires légers(VUL). Actuellement, la motorisation diesel représente 54 % du parc automobile.
L'âge moyen d'une voiture est estimé à 8,3 ans.
Si on calcule le % de véhicule au gaz par rapport au parc automobile français (210.000/37.210.000), on obtient le chiffre de .... 0,56 %.
Ce X5 de chez BMW a été équipé un kit GPL.
LE CONTROLE TECHNIQUE DES VEHICULES AU GAZ
Le contrôle technique des véhicules au gaz va être renforcé à partir du 1er janvier 2011 en tenant compte du type de gaz: GPL ou Gaz Naturel (GNV).
SR/V/FG-2 applicable au 1er janvier 2011
GPL
Le gaz de pétrole liquéfié est un mélange d'hydrocarbures (propane et le butane) légers stocké à l'état liquide; Il est issu du raffinage du pétrole pour 40 % et du traitement du gaz naturel pour 60 %.
L'instruction technique SR/V/FG-2 du 5 juillet 2010 précise la méthodologie à employer ainsi que les points réglementaires à examiner lors d'une visite technique périodique (VTP).
5. METHODOLOGIE
Le logigramme en annexe I décrit le processus simplifié.
Avant la vérification de la fonction GAZ, le contrôleur examine visuellement l'état général de la
carrosserie du véhicule pour détecter d'éventuelles déformations d'éléments ou des défauts sur la
structure (ex : ajustement d'ouvrants) qui peuvent avoir une incidence sur l'installation (ex : état ou
fixation du réservoir).
On apprécie l'effort l'illustration de cette nouvelle SR/V;
Gaz Naturel pour Véhicule (GNV)
Le GNV est composé soit de gaz naturel soit de biogaz.
Le gaz naturel est composé en majorité de méthane (CH4) et provient de gisements (Russie, Norvège, Algérie...). Il nous parvient par gazoducs ou par méthanier.
le biogaz est un gaz qui est le résultat de la dégradation biologique de composés organiques (ordures ménagères, boues de station d'épuration des eaux usées etc.). Ce phénomène de « digestion biologique » des protéines, des graisses et des hydrates de carbone est anaérobie, c'est à dire qu'il se réalise sans oxygène. Il est une forme de valorisation des déchets et c'est pour cette raison qu'il est considéré comme une énergie renouvelable.
L'illustration facilite la lecture et donc son application dans les centres de contrôle technique automobile.
La nouvelle réglementation impose au contrôleur d'effectuer une formation complémentaire agréé gaz pour réaliser ses nouveaux contrôles gaz.
Source UTAC OTC
"pour réaliser les contrôles techniques sur les véhicules équipés d'un réservoir de gaz carburant, le contrôleur agréé doit, à compter du 1er janvier 2011, disposer d'une qualification spécifique délivrée par le réseau ou le centre non rattaché.Cette qualification spécifique doit indiquer le numéro d'agrément préfectoral et doit être notifiée à l'organisme technique central.
Elle doit être présentée par le contrôleur à toute réquisition avec l'attestation de formation complémentaire et la dernière attestation de maintien de qualification spécifique, prévues aux paragraphes 3* et 4.3** de l'annexe IV de l'arrêté du 18 juin 1991 modifié
*formation complémentaire spécifique théorique et pratique d'au minimum 21 heures ayant donné lieu à une évaluation satisfaisante. Cette formation doit être délivrée par des formateurs disposant d'une attestation de capacité délivrée par un organisme agréé par la Confédération française pour les essais non destructifs (COFREND).
** formation continue spécifique de 4 heures tous les deux ans. Cette formation doit être délivrée par des formateurs disposant d'une attestation de capacité délivrée par un organisme agréé par la Confédération française pour les essais non destructifs (COFREND)"







